« The Beatles : Get back » bientôt sur vos écrans

Deux ans après un travail remarquable de restauration de pellicules originales de la première guerre mondiale, pour en faire un film réaliste et en couleur « Pour les soldats tombés », Peter Jackson s’attaque à un monument de la musique pop du XXème siècle, les Beatles.

Ayant repris et restauré les rushes utilisés pour le film “Let It Be”, tourné en 1969, et sorti en 70, Peter Jackson a restauré et remastérisé ce matériel pour en faire un nouveau film, « The Beatles : Get Back », un documentaire, qui devait sortir en 2020. Pour raison de Covid, le film devrait désormais être visible sur nos (grands) écrans en août 2021. Il contiendra des images inédites et enregistrements qui n’étaient jusqu’alors disponibles qu’en « pirate ». Le film contiendra le « Roof-top concert » de la BBC en intégralité (des extraits étaient déjà visibles dans le film “Imagine” racontant la vie de John Lennon)

Afin de faire patienter les fans des Beatles, dont je suis, Peter Jackson a mis en ligne un teaser du film, sorte de montage de presque 6 min, pour nous mettre l’eau à la bouche, en attendant la sortie officielle, et très attendue de « The Beatles : Get Back ». Les images sont de très bonne qualité. Enjoy !

Tri Yann : 50 ans de carrière et une dernière tournée pour tout le monde !

En 2019, le groupe nantais Tri Yann fêtait ses 50 ans de carrière et clôturait sa vie de scène par une dernière tournée « Le Kenavo Tour ». En 2020, et pour cause de Corona virus, sa tournée d’adieu n’est toujours pas terminée, et certains concerts ont été décalés en raison des conditions sanitaires. Ayant réservé des places en mars pour un concert à l’Olympia, je dus attendre fin septembre pour assister au concert délocalisé au Palais des Sports, à Paris. Le groupe devait terminer sa tournée par la ville de Nantes, qui le vit naître. Une occasion pour moi de revenir sur l’historique de ce groupe de musique que j’ai écouté sans presque discontinuer depuis mon adolescence.

Festival de Cornouailles, Quimper, 2012.
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Rubrique “activité” temporairement indisponible.

La rubrique “activité” du SDJ est temporairement indisponible en raison d’une mise à jour d’un module n’ayant pas correctement fonctionné. Il est donc impossible pour l’instant d’accéder au fil d’actualité. Je vais remédier à ce problème dès que possible. Vous pouvez pour l’instant accéder aux autres parties du site.

En attendant, vous pouvez suivre les nouvelles sur mon blog ici : http://www.gosseyn.net/

Temps exceptionnels

En ces temps exceptionnels de pandémie et de confinement, on ressort parfois les archives et celle-ci date de 2016 et montre les effets de la crue de la Seine à Paris. Un évènement inoubliable car la Seine était vraiment montée très haut.

La mort d’un troubadour

Je n’ai rien publié pour la mort d’Higelin, mais là, Graeme Allwright, qui nous a quitté le 16 février dernier, je me suis dit que je pouvais écrire quelque chose sur lui, parce qu’avec Higelin, ce sont vraiment les deux artistes/chanteurs/musiciens qui ont bercé ma jeunesse. Je m’en souviens particulièrement et je suis attristé par sa disparition, pour plusieurs raisons.

Tout d’abord parce que c’est un artiste que j’aimais énormément, et dont l’écoute des chansons me fait toujours beaucoup d’effet, comme une étrange musicalité apaisante et calme, un havre de paix. Et en effet les paroles de ses chansons étaient tout le contraire de belliqueuses, et pourtant elles contenaient parfois des critiques à l’encontre de notre société (Petites Boîtes, Qu’as-tu appris à l’école ?). Héritier des années 70, Graeme Allwright a repris beaucoup de titres de la musique folk anglo-saxone de cette époque, et notamment celles de Leonard Cohen, avec un style parfois proche de la country américaine. Son univers est empreint d’une certaine spiritualité caractéristique des années 70. C’est grâce à Graeme Allwright que pour ma part j’ai découvert cette musique là, avec des paroles en français. C’est peut-être pourquoi je préférerai toujours écouter Suzanne par Graeme Allwright que par Cohen lui-même. Quand on est français, on a une culture bien à soi. Graeme Allwright était d’origine néo-zélandaise mais il était français d’adoption. Il a participé activement à enrichir la culture française par son œuvre.

Graeme Allright Quimper 2012

Graeme Allwright au Festival de Cornouailles à Quimper en 2012

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Le Tréport : les travaux de forage du parc éolien ont commencé

Cela fait plusieurs années déjà que nous entendons parler de ce projet de parc éolien au large du Tréport. Nous nous sommes établis au Tréport en 2014, alors que le projet était déjà lancé, mais déjà il faisait polémique auprès des habitants et des pêcheurs, dont le travail et les ressources seraient menacées.

Mais c’est cet été, lors de notre visite de fin juillet, que nous avons remarqué un objet flottant au loin, et il avait l’air assez énorme, quoique nous n’arrivions pas clairement à le distinguer. Il s’agit apparemment de la plateforme “Excalibur”, censée procéder au forage marin permettant la pose des éoliennes du projet “Eoliennes en mer – Dieppe Le Tréport”.

Eoliennes excalibur (photo)

La plateforme excalibur

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« Mon » 10 mai 1968

C’était un vendredi matin comme un autre, maussade. La pendule de l’entrée, toujours exacte, marquait 8h15. J’ajustais devant la glace mon nœud de cravate, j’aplatissais quelques mèches rebelles de ma toute naissante coupe Bob Dylan (version acoustique) pour sortir regagner mon bureau de la rue Guillaume Tell.

Sombre bureau dans lequel s’entassaient une quarantaine de bonshommes. Dès le matin, la fumée des cigarettes envahissait la vaste pièce. Chacun avait sa clope au bec. C’était la seule chose autorisée par le magnanime patron. La discussion n’était pas encouragée, exception faite lorsque les filles du bureau voisin grimpaient à l’échelle à la recherche de quelques archives en haut des étagères ; alors, les propos grivois entrecoupés de rires gras ne souffraient pas de réprimandes du chef perché sur son estrade. Nous n’avions que deux calculatrices à manivelles à se partager, cela aussi faisait débat, parfois houleux, mais toléré. Tête dans les dossiers, bouche bée. Soumis, silencieux.

J’attaquais donc les dernières heures des 48 à fournir pour la semaine, avec un sourire intérieur :

Ce soir à la mutualité, il y aurait le gala du Monde Libertaire. Léo Ferré interprèterait son récital en fin de spectacle. Après celui-ci, quelques habitués attendraient que la salle se vide. Léo reviendrait alors sur scène, se poserait sur le siège devant le piano, et nous nous regrouperions autour de lui pour échanger, comme nous le faisions depuis quelques années. Moment de convivialité rare et intense.

1966-67 Leo gala FA1967 Gala F.A. photo Guy Zakarian

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André Fleury : son histoire dans l’Histoire 6

 RC4 dite LA ROUTE DU SANG

En quoi consistent donc les missions de nos soldats, et donc du 3 e R.E.I. de notre oncle ?

– occuper des positions, genre casemate en bois, petits fortins de fortune, généralement sur des hauteurs dans la jungle, et soumises aux assauts répétés du Viet Minh.

legion a Dong Khe

– Entretenir l’état de la RC4, afin d’assurer le ravitaillement des troupes en armes, matériel et subsistances. Cette route coloniale est sabotée en permanence par le Viet Minh, ce qui empêche la progression des convois qui, de ce fait, tombent dans des embuscades meurtrières. Les hommes de troupes l’ont renommée “la route du sang”.

RC4-Convoi--copyright-Ballade.free

Convoi sur la RC4

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André Fleury : son histoire dans l’Histoire 5

André au Tonkin

Le 22 mars 1948, André Fleury embarque à Oran en direction de Saïgon où il arrivera le 24 avril d’après son livret militaire.

C’est un long et beau voyage même si les conditions d’hébergement à bord sont quelquefois sommaires. On croise au large Port Saïd, puis Suez pour emprunter le canal, la mer Rouge et Djibouti où s’effectue généralement l’escale de ravitaillement. Puis, c’est l’océan Indien, au large de Colombo, Ceylan, Singapour et enfin Saïgon, le cap Saint Jacques.

deb cap st j

Débarquement au cap Saint Jacques 1950 (col Cdt Jaubert)

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André Fleury : son histoire dans l’Histoire 4

André le marseillais

Le 12 février 45, sitôt débarqué à Marseille, André est affecté au D.C.R.E.

Le 23 août,  il est nommé caporal.

Après un passage à l’hôpital Labadie à Marseille, il rejoint, le 13 septembre, le fort Saint-Nicolas :

entrée du fort st nicolas à Marseille

entrée du fort St Nicolas à Marseille

Il passe de nouveau au D.C.R.E. puis, curieusement, au D.L.E.M. (Détachement de la Légion Étrangère à Mayotte). Entre le 28 janvier et le 19 février 1946,  il est admis à l’hôpital Montalivet à Marseille.

Le 27 juin 1946, il est chargé de l’encadrement des engagés volontaires.

Le 1er octobre 1946, sa situation est régularisée par le général commandant la division d’Oran : il retrouve son véritable état civil, André Fleury, et toute la carrière effectuée sous le nom de Van De Wald lui est réattribuée.

Le 24 octobre 1946, il se réengage pour 4 ans, devant le général du D.C.R.E. Lire la suite